Décalcomanies

DÉCALCOMANIES
ou les champs symboliques du sentiment de sécurité

 

L’origine de l’angoisse est dans la conscience que l’humain prend de son être au monde. La croyance est plus forte que la réalité. Ce qu’une personne éprouve ce ne sont pas forcément ses propres angoisses parce que ce qu’un enfant redoute ce n’est pas la réalité en soi – c’est seulement de perdre l’amour de ses père et mère qui à eux seuls représentent la réalité. Ce qu’un enfant vit c’est l’interprétation de la réalité « dans et par » ses parents. C’est une interprétation qui elle-même prolonge les échos de tous les stéréotypes sociaux, culturels, religieux, philosophiques, scientifiques auxquels les parents ont été soumis : la pauvreté, la faim, l’isolement, la soumission, le pouvoir, la beauté, la vérité…

L’angoisse dans ce contexte remplit le rôle d’un signal d’alarme indiquant que tel ou tel comportement est socialement nuisible, refréné ou conduit à l’auto-destruction.

 

decalcomanie

« Alors la voix sans parole s’adressa de nouveau à moi : »il te faut devenir enfant, sans honte…Jeune tu l’es devenu bien tard; mais qui veut accéder à l’enfance doit encore surmonter sa jeunesse. » Nietzsche – Ainsi parlait Zarathoustra – 2 – l’heure du silence –

L’atelier propose :

– un temps d’exploration de sa trajectoire : origine, aberrances, détours, égarements … et destination . La trajectoire  étant le point d’où je suis venu(e),  et disant comment je me développe et où je vais.
un temps d’exploration de soi par le jeu, le mouvement, et la lecture des enjeux sur les marques, empreintes, traces laissées dans et par le rapport à l’autre.

La mise en situations – ludiques et volontaires – réfléchit les dynamiques dans lesquelles se sont passées « les choses ».  Ces « actes »  jouent sur l’imprévu, la spontanéité, la découverte dans la relation à l’autre. Le jeu a pour objectif de décristalliser, de démystifier les aberrances de la trajectoire par l’appropriation de tous les mouvements qui me feront sortir de la ligne connue ou inconnue que je suivais.
La mise en mouvement autorise, alors,   le décodage du « pourquoi j’adhère » à ces demandes de l’autre qui quelquefois vont aller contre ma nature et exiger des sacrifices exorbitants de « bouts » de moi-même, laissant des marques indélébiles.

Cette dynamisation  amène à comprendre comment, depuis toujours, j’ai été assez audacieux(se)  pour vivre en dépassant ce qui s’est passé pour moi.

 Cet atelier s’adresse plus particulièrement à des groupes institutionnels ou d’entreprises désireux de faire évoluer leurs connaissances personnelles et l’esprit d’équipe.